Le Burkina Faso est un pays sahélien au cœur de l'Afrique occidentale. A cette période de l'année, correspond une saison particulière marquée par un froid sec accompagné de vent poussiéreux (je reviendrai plus tard en détail sur la description de cette saison). Généralement, on la résume à l'harmattan qui est ce vent chaud, sec et froid accompagné de poussière.
Cette année, contrairement aux années antérieures, les manifestations de l'harmattan et leurs lots de conséquences apparaissent plus tôt. Plongeant certains habitants de cette zone sahélienne dans l'angoisse. Parce qu'ici chaque saison apporte avec elle des maladies et bien d'autres difficultés.
En effet, beaucoup de Ouagalais (habitants de Ouagadougou) sortent à peines du traumatisme créé par les inondations de septembre dernier, qu'ils doivent déjà faire face à un froid intense. On n'en est pas encore à l'harmattan à proprement parler, mais déjà ce qui nous est donné de subir est impressionnant et inquiétant.
En effet, beaucoup de Ouagalais (habitants de Ouagadougou) sortent à peines du traumatisme créé par les inondations de septembre dernier, qu'ils doivent déjà faire face à un froid intense. On n'en est pas encore à l'harmattan à proprement parler, mais déjà ce qui nous est donné de subir est impressionnant et inquiétant.
Loin des débats scientifiques et politiques sur les changements climatiques, les populations de Ouagadogou et de l'ensemble du pays se posent des questions toutes simples : pourquoi la période du froid intervient-elle plus tôt que d'habitude ? Est-cela le dérèglement climatique ou est-ce un phénomène passager ? Comment les spécialistes de la questions expliquent-ils ces choses inédites ? Quels comportements adoptés en cette période ? Autant de questions auxquelles la conférence de Cophenague ne saura répondre.
(La photo de l'article est de Carlosoliveirareis)
(La photo de l'article est de Carlosoliveirareis)


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